L’année 2025 à peine terminée, on s’attaque aux prévisions pour 2026.

Quelles sont les grandes tendances, les signaux à surveiller, qui vont conditionner cette année.

Car ce sont aussi les interrogations et les prévisions qui concernent l’environnement qui vont conditionner et orienter les plans stratégiques des entreprises et des dirigeants. Voir plus loin pour son entreprise, c’est justement identifier les grandes incertitudes et les scénarios pour demain.

Ce sont ces exercices que nous allons pratiquer dans nos entreprises ce premier trimestre de 2026.

Parmi ces questions, l’une d’entre elles est peut-être la révolution informatique à venir. Il s’agit du « vibe coding » (en français, « coder par vibration »), qui pourrait rendre possible la création de sites internet, mais aussi de logiciels et d’applications, grâce à l’intelligence artificielle, à partir d’instructions en langage naturel.

Ce terme, « vibe coding » a même été élu mot de l’année 2025 par le Collins Dictionary.

Une start-up suédoise, créée en novembre 2024, par Anton Osika, 35 ans, se montre même parmi les leaders sur le sujet : Lovable.

Elle est déjà valorisée 6,6 milliards de dollars, depuis une levée de fonds de 350 millions de dollars en décembre 2025, à laquelle ont participé, pas fous, Google, Nvidia, Salesforce et Deutsche Telekom.

L’ambition de son fondateur est simple : « Notre mission est de permettre aux 99 % qui ne savent pas coder de créer les mêmes choses que les développeurs de logiciels ». Et il veut devenir la première entreprise européenne valorisée 1000 milliards d’euros.

Fin novembre 2025, un an après sa création officialisée, Anton Osika indiquait avoir déjà dépassé les 200 millions de dollars de revenus récurrents.

Certains font encore remarquer que la fiabilité n’est pas totale pour cette technologie, pas encore vraiment adaptée pour la création de sites, applications ou logiciels à l’architecture informatique complexe, et que la sécurité pose aussi question. Mais Anton Osika déclare qu’il travaille déjà à ces questions.

La question pour les entreprises : quelles conséquences sur les emplois de développeurs ? Certains prédisent leur disparition, d’autres, plus prudents, considèrent que l’intervention de développeurs humains restera nécessaire pour ajuster, fiabiliser, améliorer les développements réalisés par ces « vibrations ». Cela reste un sujet, néanmoins, sur le devenir et l’évolution des équipes informatiques, internes comme externes. Car ceux qui resteront les experts, en complément du « vibe coding », ne seront peut-être pas exactement les mêmes que nos développeurs actuels.

On s’y met quand ?

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