Catégorie : Philosophie

  • Pour certains, le passé, c’est ce qui nous empêche de voir l’avenir, c’est le diable qui nous ne permet pas de vivre bien dans le présent. Oui, mais pour d’autres, selon la citation du philosophe américain Georges Santayana (1863-1952), « Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le revivre ». Pour l’entreprise, le…

  • C’est un des piliers du monde libre, celui qui protège la liberté. C’est la personne. Car la personne n’est pas une notion naturelle, mais elle est construite, culturellement et juridiquement, pour constituer une fiction. Dans les sociétés non libres, les dictatures, la personne disparaît derrière les règles collectives (le collectivisme). Le Monde, dans un article…

  • C’est une évidence : Avec le numérique, les échanges sont facilités. On peut être connectés à tout moment et à tous sans même jamais être en présence de personne. On peut voir ça comme un avantage, qui permet la coopération à distance et les échanges de données. Et aussi une transformation dans nos façons de manager…

  • Faire des expériences, découvrir la vie, innover, voilà la jeunesse créative. Et puis, quand les expériences s'accumulent, se superposent, on va parler de l'expérience, d'une forme de sagesse, à moins que l'on soit devenu "un vieux con". Alors l'expérience, c'est quoi finalement? Et peut-on faire cohabiter, voire travailler ensemble, les avides d'expériences, les découvreurs, et…

  • Les vrais humains ne sont pas cet "homo economicus" que la science économique nous a décrit. Cet être qui raisonne rationnellement, qui n'a pas de passion, un genre de M. Spock.  Non, aujourd'hui pour comprendre les vrais humains, on a compris qu'il va falloir ajouter à la théorie économique un peu, ou beaucoup, de sociologie,…

  • On croit que le principe, c'est que la majorité, c'est celle qui impose sa loi à la minorité, comme dans le principe de Condorcet, dit " le principe du jury".  Mais en fait c'est la majorité qui impose sa loi, et c'est la minorité qui impose son intolérance.   Qui dit ça? Nassim Nicholas Taleb, dans…

  • A l'heure des "Big Data" et des algorithmes, on pourrait croire que pour bien décider, il faut réunir le maximum de "données" et de raisons logiques. Comme si décider était une affaire de mathématiques. Car pour décider, il s'agit de "résoudre les problèmes", et pour ça, il faut plus de données. Alors, forcément, en lisant…

  • La lecture du « cygne noir » de Nassim Nicholas Taleb ne peut que nous convaincre de l’impossibilité de prévoir le futur, et de notre incapacité à prévoir ces « cygnes noirs », ces évènements présentant les trois caractéristiques : Ils sont une aberration, c’est-à-dire se situant en-dehors du cadre de nos attentes ordinaires, car rien dans le passé n’indique…

  • Il y a des livres que l’on croit avoir lu rien qu’en en entendant parler. C’est le cas pour moi de « Le Cygne noir » de Nassim Nicholas Taleb : ça parle de l’imprévisible, de ce cygne noir qui apparaît et qui vient contredire l’idée que tous les cygnes sont blancs ; c’est un livre qui nous dit…

  • Six grandes illusions entravent notre capacité à comprendre le monde, et nous font prendre la vie comme une lutte. Alors qu'il suffirait de voir clair dans ces illusions pour que notre vision se dégage et le bonheur nous arrive. Bigre ! Celui qui nous parle ainsi, c'est Mo Gawdat, dans son livre "La formule de…